Incroyable, mais vrai !

Le média américain Vox a révélé en début octobre une histoire assez rocambolesque, mais malheureusement véridique.

Dans l'Utah, un petit garçon est venu au monde par césarienne. La sage-femme a ensuite demandé à la jeune maman si elle souhaitait prendre son bébé dans les bras, ce qu'elle s'est empressée d'accepter tout naturellement. Pendant que la maman blottissait son bébé contre elle, le papa présent le câlinait.

La nouvelle petite famille ainsi réunie a même eu le droit à une séance photo improvisée, dont l'infirmière a endossé le rôle de photographe pour l'occasion.

Jusque-là, vous me direz rien d'extraordinaire.

Sauf que quelques jours plus tard, le papa a eu la charmante surprise de voir la facture sur laquelle lui ont été facturés 39,35 $ correspondant au "skin to skin after C", peau contre peau après césarienne, comme l'atteste la photo ci-dessus. Le papa à d'ailleurs déclaré au média : "Tout le monde était super, et tout s'est très bien passé. Mais nous avons eu un petit rire quand nous avons vu la facture."

En parallèle, une sage-femme a tenu via le site Slate à exprimer son point de vue : "Pour garantir que la patiente immobilisée et souvent sous médicaments ne fasse pas tomber l'enfant par accident ou ne l'étouffe. […] La peau contre peau après anesthésie est totalement révolutionnaire." Elle a également précisé qu'à titre personnel elle avait payé 99 000 $ pour sa grossesse et la naissance de son bébé, suite à plusieurs complications. Elle a ainsi conclu ironiquement : "Quand vous payez autant pour donner la vie, qu'est-ce que ça représente 39,35 dollars pour vous ?"

Il est tout de même utile à savoir que cette pratique "révolutionnaire" est complètement gratuite en France et peut aller jusqu'à une durée de 2 heures. Et il y a quelques années à peine, le bébé né était immédiatement emmitouflé dans une couverture et déposé dans les bras de sa maman. Le contact peau contre peau est une méthode certifiée afin de rassurer le bébé par la chaleur du corps de ses parents, leur odeur ainsi que les battements de leur cœur.

Ah ! Quelle "révolution" ne faut-il pas inventer pour gratter davantage de money...