USA_un violeur a un droit parental sur l'enfant issu de son viol_wp

Dans l’État du Maryland, la loi autorise au violeur un droit parental sur l'enfant né de son viol. Il possède ainsi les mêmes droits qu'un père. Il peut s'impliquer en toute légalité dans la vie de la mère et de l'enfant jusqu'à la majorité de celui-ci. Il peut donc demander une garde parentale, comme en cas de divorce.

Le Maryland est l'un des sept États américains qui n'a pas de loi permettant à la victime d'un viol de refuser tout droit parental à son violeur si un enfant vient à naître de ce viol.

En avril dernier, la politicienne Kathleen Dumas a tenté pour la neuvième fois d'élaborer une loi qui autoriserait à la victime le refus de ce droit parental à son violeur.

5 législateurs (masculins) se sont concertés afin de se mettre en accord sur le texte final. Ne réussissant pas à s'entendre, ils ont abandonné, selon le journal The Baltimore Sun. L'un des représentants du camp démocrate, Monsieur Moon, a dénoncé, parmi d'autres, l'absence de femmes à ce genre de débat. Ce qui reflète bien les positions et les décisions prises sur l'avortement par l'administration Trump, uniquement masculine.

En conclusion, le violeur est toujours légalement reconnu comme le père de l'enfant né de son acte odieux.